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Les  Troubadours  Montluçonnais

Fondés  par  Gaston  Rivière  en  1948

Déclaration en préfecture de l’Allier le 24 Septembre 1948

 

Notre association a pour but de faire connaître et mettre en valeur les arts et traditions populaires, ainsi que les instruments du terroir Bourbonnais. Les Troubadours Montluçonnais essaient de mettre en œuvre la promotion d’une culture rurale traditionnelle bourbonnaise riche, bonifiée, diversifiée par les régions avoisinantes (Auvergne, Berry, Limousin, Petite marche…) pour valoriser notre culture, la partager avec tous, à travers les animations construites autour de danses en milieu rural, et contribuer ainsi à la maintenance de ce patrimoine culturel.

Tous, enfants, ados, adultes s’initient aux rythmes et arts de notre milieu rural, pratiquent bourrées, polkas, scottishs, branles, rondes, valses, mazurkas ou quadrille, au son des indissociables instruments traditionnels emblématiques : la vielle et la cornemuse.

Les Troubadours Montluconnais accueillent tous participants de 5 ans à 80 et plus.

 

Les Troubadours Montluçonnais seront reconnus à travers des décennies pour la qualité de leurs prestations :

1950   Prix Ménétrier au Concours National

1955   Prix international de Llangollen (Pays de Galles)

1955   Grand Prix du « FIGARO » à Paris pour le char en forme de chapeau bourbonnais à deux bonjours

1989   Participation au Bicentenaire de la Révolution française à Paris

2002   Participation au Festival National de Folklore d’Etaples-sur-Mer

Aujourd’hui, encore, ces traditions sont le fer de lance des Troubadours Montluçonnais, héritage qu’ils ont reçu, et qu’ils transmettent.

Prix du "Figaro"

Danses :

Toutes danses du milieu rural, parfois appropriation des danses de cour, imitation de la gestuelle de la vie quotidienne et des animaux.

La vielle à roue :

Elle est composée d’une roue entraînée par une manivelle (archet perpétuel), d’un clavier, de deux cordes mélodiques, de quatre cordes bourdons et d’un corps servant de caisse de résonnance.

C’est la descendante de l’organistrum, instrument encombrant utilisé par les gens d’église au XIIe siècle. Elle fut répandue par les ménestrels et les troubadours du Moyen-Age pratiquée par les princes et nobles des cours royales et enfin par les musiciens populaires et les musiciens de rue au début du XX siècle.

 

La cornemuse :

Instrument à vent dans lequel le musicien insuffle par un tuyau de l’air dans l’outre, qui est ensuite dirigé vers le hautbois et les bourdons.

La cornemuse est connue depuis l’empire romain, les soldats d’Alexandre. Elle est aujourd’hui répandue sur tous les continents.

 

Les costumes :

Les Troubadours Montluçonnais portent des costumes de travail et de jours de fête en milieu rural, du milieu du XIXe siècle, respectant au plus près l’authenticité des matières et teintures d’époque. Pour cela, les adhérents disposent de  différents ateliers de l’art costumier : dentelle au fuseau, broderie, couture,…; les coiffes portées sous le chapeau à deux bonjours, sont tuyautées.

La coiffe de Montluçon est remise en scène. Notons à ce propos la richesse de notre province ; 750 coiffes bourbonnaises ont été recensées.

                      Coiffe de Montluçon

                      Coiffe de Nerdre
              Quartier de Montluçon

                Coiffe de Saint-Désiré

                                                                                                 Extrait lithographie Victor Lhuer

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